Omer Kabasele : Relancer le plaidoyer et faire avancer les reformes dans le cadre du processus REDD+ est un devoir pour le GTCRR

Le GTCRR travaille de manière à aplanir les points de divergences entre la société civile environnementale et le gouvernement dans la mise en œuvre des programmes sectoriels amorcer dans le cadre du processus REDD+. Selon Omer KABASELE  président du comité de pilotage du GTCRR : ces divergences portent sur à la fois dans l’élaboration et dans l’interprétation des textes et règlementations dans les programmes touchant aux domaines suivants: hydrocarbures, foncier, aménagement du territoire, forets, eaux, agriculture…etc

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Le GTCRR travaille de manière à aplanir les points de divergences entre la société civile environnementale et le gouvernement dans la mise en œuvre des programmes sectoriels amorcer dans le cadre du processus REDD+. Selon Omer KABASELE  président du comité de pilotage du GTCRR : ces divergences portent sur à la fois dans l’élaboration et dans l’interprétation des textes et règlementations dans les programmes touchant aux domaines suivants: hydrocarbures, foncier, aménagement du territoire, forets, eaux, agriculture…etc

Dans ce cadre,  lors de sa mission à Kinshasa, le président du GTCRR a déclenché une série des contacts, en commençant à la présidence de la république, à la vice-primature à l’environnement et à l’aménagement du territoire, au FONAREDD ainsi qu’à d’autres partenaires impliqués.

Dans le cadre de ce plaidoyer un cahier des charges élaboré par les organisations membres de la société civile environnement  a été remis aux ministres sectoriels ayant les piliers REDD+ dans leurs attributions afin d’attirer leur attention et ainsi établir un cadre de dialogue pour une meilleure prise en charge des revendications de la société civile.

SEM le Ministre d’État , Ministre de l’aménagement du Territoire, recevant le Président du COPIL de GTCRR,

 

Il faut rappeler que le GTCRR continue à exiger de la communauté internationale les compensations conséquentes à la hauteur de potentialités de la RDC qui dispose de grandes forêts  denses humides, des immenses  zones humides, des tourbières, des eaux et bien d’autres. Il est à rappeler que le premier partenariat RDC-CAFI scellé en avril 2016, et qui est arrivé à échéance en décembre 2020, a permis la capitalisation du FONAREDD et la mise en œuvre de 17 programmes de qualité pour une enveloppe globale de 200 M USD a été discuté par le GTCRR à Paris. Malgré ce financement, qui a servi de déclic, le gap par rapport au cout du Plan d’Investissement REDD+ (estimé à 1,1 Milliards USD), est de 900 M USD alors que les pressions sur la forêt ne font qu’augmenter. D’où la nécessité urgente d’anticiper et de diriger des investissements conséquents vers toutes les provinces de la République.

Jean Willy BULU BOYOLI L. Conseil du Ministre, Denis MUSHIYA, Chargé de Communication du GTCRR ont été conviés à cet échange.

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