Sortie du Gouvernement de Jean Michel SAMA LUKONDE KYENGE : les préoccupations de la société civile environnementale ont été attendues.

Le cri du GTCRR a été attendu, Eve BAZAIBA MASUDI secrétaire générale du Mouvement de Libération du Congo (MLC), parti de l’opposition a été nommée vice-première ministre à l’environnement. première femme vice-premiere ministre, et deuxième femme qui occupe ce poste , après Madame Lesendjina Kiaba Lema  depuis la création de ce ministère de l’environnement.

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Les Organisations Non Gouvernementales opérant dans le secteur de l’Environnement et Développement Durable, au nom de leur plate-forme, le Groupe de Travail Climat REDD (GTCRR avaient dans une lettre adressée au premier ministre le 15 mars dernier déconseillés très vivement le ce dernier à ne pas retenir les personnalités controversées sur la liste pour occuper les fonctions du Ministre de l’Environnement et Développement Durable (MEDD) au sein du Gouvernement.

Le cri du GTCRR a été attendu, Eve BAZAIBA MASUDI secrétaire générale du Mouvement de Libération du Congo (MLC), parti de l’opposition a été nommée vice-première ministre à l’environnement. première femme vice-premiere ministre, et deuxième femme qui occupe ce poste , après Madame Lesendjina Kiaba Lema  depuis la création de ce ministère de l’environnement.

Nous présentons nos sincères félicitations à Eve BAZAIBA MASUDI pour sa nomination à ce poste à la tête de ce ministère et espérons vivement qu’elle pourra faire la totale différence et ne pas marcher sur les chantiers battus de ses prédécesseurs notamment en évitant entre autre :

  • La Violation du moratoire sur les allocations de concessions forestières ;
  • Les Attributions illégales et opaques des titres d’exploitation industrielle du bois d’œuvre ;
  • Le Non-respect des engagements stratégiques du pays envers tous les partenaires du MEDD en matière de gestion durable des forêts, de préservation de la biodiversité et de protection de l’environnement (Lettre d’Intention entre la RDC et CAFI, Stratégie-Cadre Nationale REDD+, Plan d’Investissement, etc.) ayant entrainé d’énormes retards dans la mise en œuvre des reformes planifiées et dans l’absorption des financements ;
  • Entretenir des Rapports largement conflictuels avec les parties prenantes clés du secteur ( propres administrations, les Organisations de la Société Civile, les Partenaires Techniques et Financiers, les Communautés locales et peuples autochtones, le Secteur privé et les autres ministères sectoriels).
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